La veille du départ, nous recevons notre convocation à 4h30
du matin à l'aéroport pour un décollage à 7h05. Ca commence mal :
- Nous habitons près d'Orly et le départ est à Roissy CDG, dommage !
- Il n'y a pas de RER en pleine nuit et le taxi
nous coûterait près de cent euros, une semaine de parking tout autant !
Il serait moins
onéreux d’aller dormir à l’hôtel le
vendredi soir, c'est un comble !
Heureusement, une bonne âme s'est proposée
pour nous accompagner à l'aéroport (encore merci à elle).
Arrivés là-bas, nous retirons nos
billets au comptoir du transporteur puis enregistrons nos bagages. Il
est à peine 5h, l'embarquement est à 6h20, il nous
reste 1h30 à attendre dans le hall du terminal 3, celui des charters où il n'y a rien d'autre que les comptoirs d'embarquement. A 6h20,
l'enregistrement est toujours ouvert, on aurait pu venir en RER
finalement...
L'avion (un Airbus A300-400) a décollé
avec du retard, mais ce n’est pas grave, nous sommes en route
pour nos vacances !
4h30 de vol, nous sommes près du
hublot et il fait jour, nous pouvons pleinement profiter du paysage.
Voici une vue de Paris, avec l'arche de la Défense en bas à gauche. |
Entre les deux lacs du milieu, il y a notre appartement (si, si !) |
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Serait-ce le Mont-Blanc ? |
Et voici enfin la côte égyptienne. |
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Et elle n'est pas très large : ici on voit un aéroport. |
Voici le désert. |
Arrivés en Egypte, nous sommes un peu perdus, l'aéroport est petit, la salle d'accueil est pleine de monde, il fait déjà chaud et impossible de localiser le "correspondant local" indiqué dans la brochure ! En fait, on n'est que quatre dans tout l'avion à faire la croisière Anoukis, nous nous "incrustons" dans une croisière qui a un nom différent de la nôtre. On remplit nos visas et un douanier nous les tamponne, sans plus de formalités.
Nous prenons un car (climatisé) pour rejoindre le bateau-hôtel. Tous les passants sur le bord de la route nous dévisagent d’un air amusé, c’est étrange. Mais moins que les hommes en armes un peu partout, qui braquent leurs mitraillettes sur nous depuis leurs petits miradors. On se croirait dans un pays en guerre.
Pour atteindre notre bateau, il faut en traverser trois autres. En effet, il y a tellement de bateaux de croisières qu'ils sont obligés de se placer côte à côte. |
Voici notre bateau vu de l'extérieur : le Montasser III. |
Et voici l'intérieur :
Le hall d'entrée. |
Le premier étage. |
La terrasse avec piscine. |
Le bar. |
Le couloir qui mène à la chambre. |
La chambre, avec à gauche la salle de bain. |
Comme vous le voyez, c'est le grand luxe (à condition de ne pas y regarder de trop près).
Nous sommes directement réunis au bar de l’hôtel
pour une présentation de notre bateau, le "MS Montasser III".
Il fait 70 mètres de long pour 14 m de large, 1,6 m de
tirant d'eau seulement, le fond est plat et il y a 4 ponts :
Ensuite, nous échangeons nos visas contre la clef de la chambre (421 pour nous). On est à l'arrière du bateau, au dessous du pont supérieur. Ce n'est pas le meilleur endroit ; quand il y a beaucoup de vent, on entend claquer les pieds métalliques des parasols. Mais si on était plus bas, on aurait eu la musique du bar et le bruit des machines pendant la navigation. Si vous avez le choix, il vaut donc mieux être à l'avant et à l'avant-dernier étage ;-)
Voici l'intérieur de notre chambre :
Les lits et un dormeur ! |
La fenêtre. |
Le bureau. |
Puis, nous rencontrons notre guide, Tamer, qui nous fait part du déroulement de notre périple. Il a eu intégralement lieu dans le Sud de l'Egypte, aussi appelé Haute Egypte ; un aller-retour en bateau, Louxor-Assouan, avec de nombreuses étapes que nous allons vous faire partager.
Voici notre trajet représenté sur une carte d'Egypte :
Après un dîner bien mérité, nous osons,
avec d'autres, nous aventurer, sans guide, dans ce pays inconnu, pour
y faire une petite balade le long du quai. Par notre langue, nos
habits, notre façon de découvrir cette ville, nous nous
faisons très rapidement accoster par des commerçants
égyptiens itinérants. Leur petit jeu de négociation
se passe à merveilles, l'un d'entre-nous y perd des plumes, ou
plutôt des euros !
Comme dans beaucoup de pays du
Maghreb, les hommes veulent échanger nos « Gazelles
! » contre des chameaux !
Passés le quai touristique, nous faisons notre première découverte du patrimoine égyptien : le temple de Louxor de nuit. Premier contact avec l'aspect policier du pays aussi, d'un coté de la route les vendeurs de babioles et les Egyptiens sont légions ; de l'autre, près du temple, la police ne semble tolérer que les touristes.
Au retour, dodo ! La journée a été longue et il faut se lever à 5h le lendemain, dimanche ! Quelle grâce matinée en perspective !
| Retour | Dimanche : Louxor -> Edfou |